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Le bradage du patrimoine de la Gecamines fut le «casse du siècle»

Les multinationales ont profité d’un moment de faiblesse du pays pour s’engouvrer dans le business des minerais au Congo.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Pour comprendre comment fut bradé le patrimoine minier du Congo, un retour en arrière s’impose. Rappelons que la deuxième guerre du Congo, déclenchée par les voisins ougandais et rwandais en 1998 s’était terminée sans vainqueur ni vaincu. Après l’assassinat de Laurent Désiré Kabila en 2001, son fils Joseph, appelé à lui succéder, accepta, à l’issue d’une longue négociation menée en Afrique du Sud, de conclure un accord de partage du pouvoir avec les ex-rebelles. Il ouvrit ainsi une période de transition, qui sera appelée le « un plus quatre », un président, quatre vice-présidents dont deux étaient issus des forces rebelles soutenues par les pays voisins. Les premières élections démocratiques n’avaient pas encore eu lieu, en 2006, que les cartes s’abattaient sur la table : la société d’Etat Gécamines, héritière de la défunte Union minière et qui gérait tout le patrimoine minier du pays était en faillite.

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