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Marius Gilbert, les larmes aux yeux: «La rupture de confiance avec le politique est totale» (vidéo)

L’épidémiologiste Marius Gilbert s’est montré très touché par les mesures décidées par le Comité de concertation ce mercredi et a exprimé son incompréhension.

Temps de lecture: 2 min

L’épidémiologiste Marius Gilbert a vivement exprimé jeudi son incompréhension et sa colère face au « marchandage politique » intervenu, selon lui, mercredi au sein du Comité de concertation qui a décidé de refermer le secteur culturel.

A partir de la 2e minute.

Interrogé sur les ondes de la Première, le scientifique a violemment rejeté cette décision qui n’était même pas réclamée par les experts scientifiques du GEMS, a-t-il pointé.

« Je suis ému »

« La rupture de confiance (avec le politique), elle est totale et elle intervient à un moment où l’on en a le plus besoin ! », a lâché M. Gilbert, la gorge nouée par l’émotion. « On en a besoin parce qu’omicron est à la porte. Je suis ému », reconnaît l’épidémiologiste.

« Je pense qu’ils (les politiques, NDLR) ne se rendent pas compte que ce marchandage politique est occupé à avoir un effet délétère sur la cohésion sociale. Il ne faudra s’étonner si dans une semaine, aux côtés de l’extrême droite, on retrouve des acteurs du secteur culturel, du personnel soignant, tous les secteurs et la population qui se sentent mal traités par la manière dont la crise est gérée ».

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38 Commentaires

  • Posté par STORDIAU Pierre, vendredi 24 décembre 2021, 0:30

    Cela fait maintenant plusieurs fois que nous voyons l’épidémiologiste Marius Gilbert multiplier les apartés . Maintenant, s'il ne se sent pas bien à son poste ... nous le regretterons sûrement ; Mais nul n'est indispensable en ce bas monde (et ça vaut pour moi).

  • Posté par Guiot Philippe, jeudi 23 décembre 2021, 13:31

    C'est établi que s'ils étaient intelligents ils feraient autre chose que de la politique ! Un peu de courage, bande de .......

  • Posté par Moriaux Raymond, jeudi 23 décembre 2021, 12:56

    Il n'est pas impossible qu'un rapide calcul ait démontré que l'on déplairait à davantage de monde en fermant l'Horeca qu'en fermant la culture. Il n'est pas impossible non plus que l'on ait préféré nuire à "l'élite" plutôt qu'au "peuple". Et davantage encore à Bruxelles qu'aux autres Régions. Pour ne pas parler des indépendants versus les institutionnels plus ou moins subsidiés.

  • Posté par Frippiat Yves-Marie, jeudi 23 décembre 2021, 14:27

    Remarque n°1: l'instance décisionnelle est composée de représentants issus de tout l'éventail politique belge, à l'exception -encore heureux- des deux extrêmes. Comment s'étonner que les décisions soient le résultat d'un compromis? C'est tout simplement logique. Remarque n°2: on se gendarme fort, c'est de bon ton, contre la "fermeture de la culture". Je ne conteste pas que ce soit regrettable. Mais enfin, les librairies sont ouvertes, la télé est accessible à tout le monde, internet aussi, et même les musées si je ne me trompe pas. Il reste donc tout à fait possible de se nourrir sur ce plan-là aussi. Remarque n°3: comme d'autres, je pense et crois devoir redire qu'une fois leurs avis rendus à qui de droit, les "experts" devraient se taire dans toutes les langues.

  • Posté par massacry olivier, jeudi 23 décembre 2021, 14:07

    La réalité économique et électoral ont plus de poids que la Culture.

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