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A 84 ans, Pierre Yerlès signe ses débuts (poétiques) et un testament poignant: «Elégies paisibles»

Des générations d’étudiants en lettres se souviennent de son règne universitaire, à Louvain – celui d’un orateur hors pair. Les fidèles de « La Revue Nouvelle » n’ont pas oublié sa plume vive et éclairée.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Certains, moins nombreux, le savent père d’un quatuor d’enfants, dont l’aîné n’est autre que le cyranesque Bernard Yerlès. Pour celles et ceux qui ne l’ont pas reconnu, ou qui ignorent son existence, ce Yerlès-là se prénomme Pierre.

C’est un jeune poète de 84 ans. Car oui, au soir de sa vie, le voilà qui enjambe Rossinante, sa jument de papier. Et, miracle, les vers du vieil homme, rassemblés sous le titre d’Elégies paisibles, sont touchés par la grâce, tanguant entre gravité et légèreté. Gravité : la mort est là, et le jeune poète le sait. Bientôt, il faudra se préparer pour le voyage. Alors il se hâte lentement, cherchant à débusquer, jusqu’au bout, du sens et de la douceur à cette drôle d’existence, au verso d’un monde névrosé par l’angoisse de la pandémie. C’est l’heure des bilans, des testaments, des mots d’amour, des inventaires de gratitude.

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