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David Décamp, l’homme du bois

En cette fin d’année, la galerie Laforest Divonne présente les sculptures récentes de David Décamp, ancien bûcheron dont le regard s’est aiguisé dans les forêts jurassiennes où il a grandi.

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Cet automne, il présentait sa troisième exposition personnelle chez Laforest Divonne, à Paris : une série de bas-reliefs réalisés en béton, sorte de « chemin de croix sans croix » où la figure du Christ, mêlée aux branches enchevêtrées, incarne l’homme contemporain menacé de destruction par son propre rapport perverti à l’environnement. En son centre, une rosace intitulée « Le Flamboyant », réalisée en béton avec moulages d’oiseaux et de branchages, complétait l’ensemble en évoquant l’effondrement de la biodiversité. Une façon de lier solidement le destin de l’homme et de la nature, mais aussi de manifester le rapport au sacré que l’homme recherche dans ses œuvres – un parfum de reliquaire, de catacombe et de souffrance. Une piété aussi, qui s’incarne dans le soin que David Décamp (Bourg-en-Bresse, 1970) porte aux délicats cadavres d’oiseaux, de grenouilles, de poissons dont il fait d’étranges mobiles et de périlleuses collections. Car David Décamp est un homme des bois, un homme du

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