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Gaëtan Casteels, Ozain Quartet: un album joyeux, enthousiaste et plein de couleurs

The missing one(s)

Fiche - Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 1 min

Le contrebassiste bruxellois Gaëtan Casteels s’est dit que c’était le moment d’avoir son propre groupe et de jouer ses propres compositions, depuis le temps qu’il était sideman. Voilà donc Ozain Quartet. Avec Bruno Grollet au sax, Nathan Surquin au trombone et Pierre Hurty à la batterie. Tiens, pas d’instrument harmonique ? Ni piano ni guitare ? « C’est un gros défi, avoue Gaëtan Casteels : on est vraiment à nu tout le temps. C’est comme faire de l’équilibre sans filet de sécurité, il faut être d’autant plus solide. Mais j’adore ce son, plus rugueux, plus brut. » Cette instrumentation offre aussi bien plus de possibilités de s’échapper, d’errer, d’aller à la découverte. D’ailleurs, s’il a écrit tous les morceaux, Casteels concède qu’il laisse de plus en plus de place à l’impro : « J’écris quelques notes autour desquelles jouer, aux musiciens de combler les vides. » Et ça marche. Cet album est joyeux, enthousiaste et plein de couleurs : l’adjonction du sax et du trombone sur le tapis rythmique de la basse et des drums dessine des paysages éclatants qui suscitent l’émerveillement. Même si l’album est dédié aux missing ones, ceux qui nous ont quittés.

Mogno Music

 

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