Accueil Société

Des sociétés belges réclament près de 5 milliards de dédommagements à l’Etat coréen

Au début des années 2000, le fonds d’investissement américain Lone Star a massivement investi en Corée, via des filiales belges. Devant un tribunal arbitral, ces dernières dénoncent aujourd’hui plusieurs décisions des autorités coréennes et réclament 4,7 milliards de dollars d’indemnisation. Comment la Belgique s’est-elle retrouvée impliquée dans cette affaire économico-judiciaire ?

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 12 min

C’est l’histoire d’un combat aux allures de match de boxe. Il oppose deux acteurs très puissants de l’économie mondiale. D’un côté, la Corée du Sud, pays d’Asie de l’Est, membre du G20, dixième économie mondiale en 2021. De l’autre, sept entreprises belges (et une luxembourgeoise). Toutes sont des filiales de l’entreprise texane Lone Star. « Une société qui investit dans le monde entier dans l’immobilier, les actions, le crédit et autres actifs financiers », d’après leur site internet. Au total, l’entreprise gère une vingtaine de fonds dont « les engagements de capitaux totalisent plus de 85 milliards de dollars ». Elle détient notamment des parts du groupe chimiste allemand BASF (présent en Belgique). Elle était jusqu’il y a peu actionnaire majoritaire de Balta (société belge de revêtements de sol) et avait récupéré avec le Credit Suisse, en 2013, la bad bank de Fortis abritant les actifs toxiques.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Un nouveau code pénal présenté avant cet été, mais sans le féminicide

Le ministre de la Justice annonce vouloir passer la réforme du code pénal en première lecture avant l’été. Si celui-ci, vieux de plus de 150 ans, doit être dépoussiéré et mieux organisé, ses auteurs estiment qu’il faut être prudents avec la notion de féminicide, que certains souhaitent y intégrer.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs