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Alors que la culture tire la langue, la Sabam a… trop de millions

La Sabam est incapable de distribuer sept millions d’euros destinés aux artistes, en compensation des pertes de droits d’auteurs. Réunion la semaine prochaine au cabinet Dermagne.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

C’est une histoire à pleurer, qui ne grandira ni l’administration ni les sociétés de gestion de droits. Pourtant, tout avait pris une belle tournure en juillet dernier : pour compenser les pertes en droits d’auteurs des artistes et interprètes (notamment dans les cafés, bars, hôtels, restaurants où leur musique n’était plus diffusée en période de confinement) le ministre de l’Economie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne (PS), avait obtenu que soit adopté le 4 juillet une loi accordant à ces auteurs une aide covid spécifique de 19,1 millions d’euros, à charge pour les sociétés de gestion de droits d’auteurs et droits voisins de répartir équitablement ces fonds selon une clé longuement négociée.

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5 Commentaires

  • Posté par dams jean-marie, vendredi 31 décembre 2021, 19:58

    Que dire, qu'ajouter : encore une histoire belge... Par contre c'est certain tout sera plus cher dès demain , les voleurs "décideurs" aux commandes sont dans toutes les combines , la pieuvre politicienne n'en a cure de la situation du peuple ! Il est temps de refuser d'aller voter pour leur système , marre d'être taillable et corvéable à merci.

  • Posté par Lambot Michel, vendredi 31 décembre 2021, 17:14

    Je regrette de lire que les montants versés pour l'aide au secteur soit excédentaire alors que les petits labels belges ont été exclus de la distribution de droits voisins et que la part des éditeurs de musique belges eux aussi a été très minime. Nos voisins allemands, français et italiens ont compris eux que sans aider les entrepreneurs culturels, un maillon important de la création musicale allait faire défaut. Michel Lambot pour la Bima.

  • Posté par Fonder Daniel, vendredi 31 décembre 2021, 16:39

    C’est du Racket sur une grande partie de la population. Je paie des droits d’auteurs sur des disques durs oú sont stockées uniquement mes photos, je paie des droits d’auteurs sur les CD et DVD utilisés pour en envoyer des copies à la famille á l’étranger, je paie des droits d’auteurs sur mes propres textes chaque fois que j’en fait une copie, … ces pratiques doivent cesser et se limiter aux œuvres des artistes et reproducteurs professionnels au profit des créateurs. Mon médecin ne passerait que du Vivaldi dans sa salle d’attente … c’est fini, il en a eu marre de payer pour les rappeurs et leurs sociétés d’auteurs parasites.

  • Posté par Otte Gérard, vendredi 31 décembre 2021, 21:32

    Vous n'êtes pas assez saturé de Vivaldi que pour vous l'infliger en salle d'attente ? :-)

  • Posté par L. Jean-Christophe, vendredi 31 décembre 2021, 16:32

    Ah...

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