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Coupe de France: l’OM veut éviter la mauvaise blague à Chauvigny

Les Marseillais sont prévenus, car il y a eu Carquefou, Quevilly, Andrézieux-Bouthéon ou encore Canet-en-Roussillon il y a moins d’un an : les défaites contre les « petits » en Coupe, ça arrive !

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L’OM démarre son année 2022 dimanche à Limoges avec un duel a priori déséquilibré contre les amateurs de Chauvigny (N3) en 16e de finale de Coupe de France avant de se plonger pleinement dans un mois de janvier rempli d’incertitudes, entre Covid et mercato.

Les Marseillais sont prévenus, car il y a eu Carquefou, Quevilly, Andrézieux-Bouthéon ou encore Canet-en-Roussillon il y a moins d’un an : les défaites contre les « petits » en Coupe, ça arrive, et cela leur arrive plus souvent qu’à d’autres.

Au tour précédent contre Cannet-Rocheville, qui évolue comme Chauvigny au cinquième échelon national, l’OM a d’ailleurs été mené 1-0 avant de reprendre les choses en mains et de s’imposer 3-1.

C’était au Stade Vélodrome et Marseille devra dimanche aller à Limoges, où il y aura 8.000 spectateurs – avant l’entrée en vigueur des jauges sanitaires le lendemain – et où la qualité de la pelouse est incertaine.

« On ne va pas tout changer dans notre système parce que le terrain n’est pas bon », a cependant prévenu vendredi l’entraîneur marseillais Jorge Sampaoli, qui prend très au sérieux la Coupe de France.

« On sort des vacances, il y a le nouvel an. Mais dimanche c’est comme une finale contre une équipe qui sera très motivée à l’idée éliminer l’OM. On doit l’être autant pour ne pas reproduire les erreurs du passé », a expliqué Sampaoli.

« On va voir comment on peut être offensifs et dominer par le jeu une équipe qui va essayer de nous prendre sur les transitions et les deuxièmes ballons. Si on n’est pas prêts, on peut être surpris », a-t-il ajouté.

Le défenseur Leonardo Balerdi a promis que le rendez-vous était abordé avec le plus grand sérieux. « On sait qu’il y a un risque de relâchement dans ce genre de match. On doit être attentifs d’entrée, professionnels et montrer qu’on est l’OM », a déclaré l’Argentin.

Deux cas de Covid

Mais Marseille semble tout de même avoir de la marge face au septième du groupe Nouvelle-Aquitaine de N3, et les vraies difficultés devraient plutôt commencer lundi, quand s’ouvrira réellement un début d’année important et plein de chausse-trappes.

Le Covid a ainsi fait un retour en force et la tenue du match Bordeaux-OM vendredi est loin d’être garantie, les Girondins étant décimés par les cas positifs et les cas contacts.

Plutôt préservé sur ce terrain, Marseille n’est toutefois pas totalement épargné puisque, selon Sampaoli, deux joueurs, dont l’identité n’est pas connue, sont touchés. Ils seront absents dimanche, comme Dieng et Gueye, partis à la CAN, et peut-être Rongier, gêné par une douleur à un pied.

« Le Covid va jouer un rôle très important. Il y a beaucoup de cas en France et partout, ça se multiplie à une vitesse encore plus rapide qu’au début de la pandémie. On doit prendre beaucoup de précautions car le Covid va être déterminant », a jugé Sampaoli.

Le technicien argentin est aussi revenu sur le mercato, qui pourrait également rythmer janvier et pas forcément de la façon dont l’espère Sampaoli. L’OM doit vendre et le risque de voir des joueurs partir (Caleta-Car, Kamara…) existe.

« Je fais totalement confiance au président. On a eu beaucoup de réunions mercato, y compris pour celui de l’été prochain parce qu’il faut planifier.On a besoin de joueurs qui connaissent notre façon de jouer, le jeu de possession. Sinon c’est difficile, ça prend du temps », a expliqué Sampaoli, qui avait dit avant Noël espérer « deux ou trois renforts ». « Mais on connaît la réalité du club », a-t-il précisé vendredi.

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