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«Au début, je perdais une centaine de clients par mois»

L’arrivée des salles de gym low cost a causé beaucoup de difficultés aux petits acteurs du secteur, obligés d’entrer dans une guerre des prix.

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Le trapèze de son buste ne laisse aucun doute : Roberto Pecora a passé pas mal d’heures dans les salles de sport. « Je suis ici depuis vingt ans », confirme le patron du Fun Gym Center, un club réputé de Charleroi. Sur 500 m2 et deux niveaux, les courageux peuvent transpirer sur des machines du dernier cri ou lors de cours collectifs et intensifs comme la Zumba, le body contact ou le body balance.

Avec l’avènement de l’émission Gym Tonic, au début des années 80, le fitness s’est popularisé. « Depuis, les centres de bien-être sont tenus par des passionnés de sport, des autodidactes qui se sont formés en cours de route, explique-t-il. Et chacun s’est spécialisé. Il y a une dizaine de clubs sur Charleroi et on se connaît tous. Entre nous, il y a une saine concurrence, une émulation mais pas une rivalité ».

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