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«Loco Djoko», ou l’art de se saborder

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Entre le génie Federer, au jeu aérien, et le gendre idéal Nadal, au jusqu’au-boutisme exemplaire, Djokovic semble inlassablement chercher sa vraie place dans l’histoire de son sport. Comme persuadé qu’il lui faut accentuer les traits de son personnage pour acquérir une dimension affective que ses seules statistiques sportives, pourtant éloquentes (20 titres du Grand Chelem, comme ses illustres rivaux du « Big Three »), ne peuvent lui garantir. Mais cette quête éperdue de reconnaissance, qui l’émeut aux larmes lorsque le public de Flushing Meadows l’encourage comme un seul homme, perd de son souffle quand « Nole » redevient ce sportif aux multiples facettes, peu lisible, clivant. Ni assez propre pour susciter une confiance naturelle, ni assez bad boy pour charmer les pires rebelles. Intelligent, redoutable, mais un brin arrogant, trop peu naturel.

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