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Les confidences de Deniz Undav (Union): «J’aimerais jouer un jour avec Romelu Lukaku...»

Les exploits de l’Union et de son buteur allemand Deniz Undav ont également attiré l’attention des médias allemands. Dans son édition parue ce lundi, le bi-hebdomadaire Kicker a publié une interview de trois pages avec l’attaquant unioniste.

Temps de lecture: 4 min

Les dirigeants unionistes peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Longuement interviewé dans les colonnes du magazine Kicker, Deniz Undav n’a pas lâché de bombes susceptibles de gâcher l’ambiance. On y trouve certaines déclarations qu’il n’avait pas encore faites à la presse belge. Morceaux choisis d’un entretien avec un attaquant qui veut continuer à grandir.

41 buts en 85 matches de Regionalliga pour le TSV Havelse et la réserve de l’Eintracht Braunschweig, 23 buts en 69 matches de troisième division pour Meppen, 17 buts en 26 rencontres de deuxième division belge et désormais 16 buts en 20 apparitions dansl’élite belge pour votre club actuel, le leader de la Royale Union Saint-Gilloise. En regardant les chiffres, on pourrait aussi supposer qu’il n’y a pas une grande différence sportive entre la 4e ligue en Allemagne et la 1re ligue en Belgique.

Bien sûr, je ne comparerai jamais la D1 en Belgique avec celle en Allemagne, mais le niveau est définitivement bien meilleur que celui de la D3 allemande. J’irais jusqu’à dire que plusieurs équipes de Belgique pourraient tout à fait tenir leur rang en Bundesliga. Je pense notamment à Genk, Bruges, Anderlecht ou l’Antwerp.

Après la 9e journée, l’Union était 5e mais c’est là que tout a vraiment décollé. L’équipe s’est installée à la première place avec six victoires consécutives. Quelles sont les raisons ?

Nous sommes une équipe très bien rodée, la plupart d’entre nous jouent ensemble dans la formation actuelle depuis au moins un an et demi maintenant. Nous connaissons les forces et les faiblesses des uns et des autres et nous parvenons à exploiter les points forts de chacun et à compenser les faiblesses ensemble. De plus, nous nous entendons tous très bien sur le plan humain. Nous abordons les choses avec beaucoup de plaisir et nous nous protégeons mutuellement de la pression, qui augmente bien sûr à chaque jour de match. Quand on est en haut du classement, on ne veut plus le quitter de sitôt.

Même si, en Belgique, être premier après 34 journées ne signifie pas être automatiquement champion et qualifié pour la Ligue des Champions, mais que cela se joue entre les quatre premiers du classement ?

L’envie est d’atteindre ces playoffs avec le meilleur nombre de points possible. En effet, plus l’avance est importante à la fin des 34 journées, plus l’avantage est grand lors pour la phase finale du championnat.

Qu’est-ce qui est possible pour la Royale Union Saint-Gilloise ?

En l’espace de dix jours, nous allons jouer contre Bruges, Anderlecht et l‘Antwerp. Il n’est pas exclu que ces trois matches aient un caractère décisif. C’est une période extrêmement excitante. Tout peut vraiment arriver. Nous en sommes conscients et abordons chaque match avec humilité, quel que soit le classement.

Combien de fois vous êtes-vous surpris à fredonner l’hymne de la Ligue des champions ?

(rires) Tout le monde a des rêves, c’est humain. Mais cela ne me rend pas fou du tout. Ce qui compte pour moi, c’est ce qui est actuel. Et pas ce que nous pourrions atteindre.

Y a-t-il un attaquant dont vous vous inspirez ?

Karim Benzema me vient à l’esprit. C’est l’un de ces attaquants qui s’impliquent dans le jeu, un type de joueur auquel je peux facilement m’identifier.

Avec quel joueur aimeriez-vous jouer un jour dans le même championnat ?

Avec Romelu Lukaku.

Donc en Premier League ?

J’aimerais jouer dans l’un des cinq meilleurs championnats européens, tout autre scénario serait un mensonge. Je suis quelqu’un qui veut faire ses preuves.

Donc principalement la Bundesliga, la Premier League, la Serie A, la Ligue 1, la Liga – ou alors un club ambitieux ?

De préférence les deux, bien sûr… ! Non, plus sérieusement, mon objectif est de pouvoir jouer un jour dans l’un de ces championnats en tant que professionnel.

Quel est l’entraîneur qui vous impressionne, indépendamment du fait qu’il soit en poste ou non ?

J’ai trois favoris : Pep Guardiola, Jürgen Klopp et Diego Simeone. Quand je vois comment ils se déchaînent parfois sur la ligne de touche, je me dis qu’on ne peut que se réjouir de faire partie de leur équipe. Je pense que tous les trois ont la capacité de vous pousser au maximum.

Vous avez maintenant 25 ans. D’un point de vue sportif, où aimeriez-vous être dans cinq ans ?

J’aimerais être professionnel dans l’un des cinq meilleurs championnats et être joueur national – en plus du passeport allemand, j’ai aussi le passeport turc. Je suis tout à fait conscient que ce sont de nobles objectifs. Mais pourquoi ne pas y aspirer ? À l’époque où je jouais à Havelse, peu de gens auraient imaginé que cinq ans plus tard, je serais l’attaquant le plus performant de la Royale Union Saint-Gilloise, le leader du championnat belge.

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