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Le cas Roussel fait tourner les têtes aux Tanneurs

Une création (« Ether/After »), une reprise (« Long live the life… ») et deux performances composent le focus consacré à Armel Roussel au Théâtre les Tanneurs, où il achève une prolifique résidence.

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Alors qu’il étudiait la mise en scène à l’Insas (Institut national supérieur des arts du spectacle) à Bruxelles, Armel Roussel fut proprement renvoyé de l’école, au bout de deux ans, avec, pour seule explication, cette phrase sibylline : « Tu es une belle plante mais, quand un jardinier sérieux voit une plante qui pousse à côté de la serre, il se doit de l’arracher. » Cette allégorie végétale prend aujourd’hui un tour ironique quand on sait l’arborescence impressionnante qu’est devenu cet homme de théâtre. Certes, ses racines n’étaient pas faites pour de sages plates-bandes mais plutôt pour des sols sauvages où créer sa propre folle bande (avec les talentueux Yoann Blanc, Karim Barras, Vincent Minne ou Lucie Debay) mais il est heureux que les scènes belges ne lui aient pas définitivement coupé l’herbe sous le pied. Aujourd’hui, Armel Roussel figure parmi nos metteurs en scène les plus audacieux.

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