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Timides pourparlers russo-américains à Genève

Bruits de bottes à la frontière russo-ukrainienne, et dialogues à voix basse entre diplomates russes et américains : Washington fait passer un message de fermeté à Moscou. Les intentions russes, elles, demeurent cryptiques.

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Correspondant aux Etats-Unis Temps de lecture: 4 min

Ne rien attendre des pourparlers russo-américains qui se tiendront en plusieurs actes cette semaine à travers l’Europe, rappelant les rencontres bilatérales de la guerre froide : tel est le message véhiculé par les officiels américains, et les experts en géopolitique, à Washington. Dubitatifs quant à un apaisement, voire un improbable compromis stratégique avec Moscou, ceux-ci voient dans les échanges bilatéraux programmés une seule et unique vertu : faire passer un message de fermeté à Vladimir Poutine au Kremlin et lui signifier le prix à payer d’une invasion militaire de l’Ukraine. Du côté russe, il s’agit de répéter des « garanties de sécurité » réclamées aux puissances occidentales, à commencer par le refus de laisser adhérer l’Ukraine à l’Otan.

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2 Commentaires

  • Posté par Giefvan Agathe, mardi 11 janvier 2022, 12:33

    Ryankov pourrait lui répliquer : "Retirez d'abord vos forces accumulées dans les pays de l'Est." Au moins les Russes sont chez eux, ils y font ce qu'ils veulent. Quand les USA organisent des manoeuvres à leurs frontières, je comprends qu'ils n'apprécient pas. D'autant que les Américains avaient promis en 1991 de ne pas élargir l'OTAN jusqu'aux frontières russes.

  • Posté par Mauer Marc, mercredi 12 janvier 2022, 9:37

    Mais comment expliquer après autant d’années cette paranoïa chez les russes ? Ignorent ils tellement ce qu’est la société occidentale pour ne pas savoir que le premier pas agressif ne sera jamais fait par l’occident ? Et quand à dire que les russes sont chez eux, il faut quand même aborder la situation de l’Ukraine, de la Crimée et du Kazakhstan.

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