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«Combattre la pandémie à coups de doses de rappel n’est pas une stratégie viable», selon l’OMS

Les experts de l’Organisation mondiale de la santé ont réclamé des vaccins qui préviennent mieux la transmission du virus, tout en expliquant qu’une stratégie à coups de doses booster n’est pas une stratégie viable.

Temps de lecture: 2 min

Combattre la pandémie de covid-19 à coups de doses de rappel des vaccins actuels n’est pas une stratégie viable, ont prévenu mardi des experts de l’Organisation mondiale de la santé, réclamant aussi des vaccins qui préviennent mieux la transmission.

« Une stratégie de vaccination basée sur des rappels répétés » des premiers vaccins « a peu de chances d’être appropriée ou viable », indique dans un communiqué ce groupe d’experts en charge de superviser les vaccins contre le coronavirus.

Aussi, ces spécialistes considèrent « que des vaccins contre le covid-19 ayant un impact élevé en matière de transmission et de prévention de l’infection, en plus de prévenir les formes graves de la maladie et la mort, sont nécessaires et doivent être développés ».

« En attendant que de tels vaccins soient disponibles, et au fur et à mesure de l’évolution du virus SRAS-CoV-2, il faudra peut-être mettre à jour la composition des vaccins anti-covid actuels, afin de s’assurer qu’(ils) continuent de fournir les niveaux de protection recommandés par l’OMS contre l’infection et la maladie » causée par les variants, y compris omicron, estime le groupe d’experts.

Un peu plus de six semaines après son identification en Afrique du Sud, les données de plusieurs pays convergent sur deux points : omicron – qui entre dans la catégorie des variants préoccupants de l’OMS – se transmet beaucoup plus rapidement que le variant auparavant dominant, delta, et semble entraîner globalement des formes moins graves de la maladie.

Point important : on ne sait pas si cette gravité apparemment moindre vient des caractéristiques intrinsèques du variant, ou si c’est lié au fait qu’il frappe des populations déjà partiellement immunisées, par le vaccin ou une précédente infection.

Reste qu’omicron progresse de façon fulgurante dans de nombreux pays et les cas doublent tous les deux ou trois jours, du jamais vu avec les variants précédents.

Les mutations d’omicron semblent lui permettre de réduire l’immunité par anticorps contre le virus. Conséquence : il peut probablement contaminer un nombre important de vaccinés, et réinfecter des personnes précédemment atteintes par le virus.

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4 Commentaires

  • Posté par Mauer Marc, mardi 11 janvier 2022, 19:07

    Définition de l’OMS : tout ce qui est fait est nul. Il y a un mois, elle critiquait la 3ème dose en nous traitant d’égoïstes face aux pays du sud (où il n’y a pas de pénurie du vaccin, ce qui manque ce sont les candidats à la vaccination). Maintenant, ce sont les boosters qui sont une erreur ! Et si l’OMS se chargeait de faire vacciner les pays du sud ? Et si Ghebreyesus fermait sa grande … cela nous ferait des vacances !

  • Posté par Coulon Michel, mardi 11 janvier 2022, 18:06

    donc l'oms fait partie de la famille des "yaka yfopa". facile a dire. Monsieur "tout le monde" est au moins aussi compétent que les experts de l'omstout le monde pense comme eux et depuis plus longtemps apparemment

  • Posté par Sergeant Philippe, mardi 11 janvier 2022, 16:57

    "Les mutations d’omicron semblent lui permettre de réduire l’immunité par anticorps contre le virus. Conséquence : il peut probablement contaminer un nombre important de vaccinés, et réinfecter des personnes précédemment atteintes par le virus." Je connais un cas d'une personne - la cinquantaine - qui a fait la maladie en octobre 2020, qui a reçu ses 3 doses et qui vient de choper omicron (avec symptômes pas trop lourds, certes). Je confirme donc la possibilité évoquée dans cette article. Sans généraliser pour autant...

  • Posté par Coulon Michel, mardi 11 janvier 2022, 18:17

    pour omicron je sais pas mais pour les autres variants la vaccination diminuestatistiquement par 2 a 2.5 (sciensano) le risque d'être contaminé mis sans le réduire a zéro. le vaccin depuis le début de sa mise en aeuvre sert a réduire les formes graves (rapport de 1 a 15 aux soins intensifsentre les non vaccinés et les "3 doses"

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