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«Les personnes qui revendiquent cette essence féminine éternelle effectuent le travail propre au fascisme»

L’Italienne Chiara Bottici, philosophe de la New York School for Social Research, publie le « manifeste anarchaféministe » en espagnol.

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A la New York School for Social Research, où elle enseigne depuis 2010, la philosophe italienne Chiara Bottici a créé un observatoire mondial et une communauté virtuelle sur les études du genre. Dans ses travaux, elle a abordé la théorie critique, l’histoire de la philosophie européenne, le capitalisme, le féminisme, le racisme, les études postcoloniales et l’esthétique, en mettant l’accent notamment sur les politiques de l’imagination et sur la mythologie féministe.

A l’occasion de l’édition en langue espagnole de son Manifeste anarchaféministe (paru aux éditions NED), elle reçoit El País à son domicile, à Brooklyn. Un cadre, celui du foyer, dans lequel se reproduit également la structure de domination sur la femme. « L’épuisement [produit de la somme de tâches] traduit une nouvelle forme d’oppression », affirme-t-elle.

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