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Mahamat-Saleh Haroun à propos de «Lingui, les liens sacrés»: «Je suis entré dans la cour des femmes»

Le cinéaste tchadien met en scène la solidarité des femmes pour contrer les interdits.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Après avoir interrogé la France dans laquelle il vit désormais dans Une saison en France, Mahamat-Saleh Haroun revient à son pays natal, le Tchad, pour évoquer la situation des femmes marginalisées et la notion de solidarité. Prix spécial du jury à Venise en 2006 pour Daratt, Prix du jury à Cannes en 2010 pour Un homme qui crie (film qui a permis de rouvrir une salle de cinéma, la seule, au Tchad), le cinéaste a présenté Lingui, les liens sacrés en compétition à Cannes en juillet dernier. «  Au Tchad, si je ne faisais pas de films, on n’aurait pas d’images du Tchad  » affirme-t-il.

En tant que principal représentant du cinéma tchadien, qu’implique votre démarche ?

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