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Près de 50.000 Belges portent un double nom de famille (infographies)

Avec moins de 6 % de petits Belges nés depuis 2015, le nombre de personnes affublées des noms associés de leur père et de leur mère reste bas. Même si la tendance s’est ancrée et que les parents qui font ce choix y tiennent fort, pour promouvoir une certaine idée d’égalité femmes-hommes.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Au palmarès des noms de famille les plus répandus chez nous, les chiffres sont clairs : Peeters, Janssens et Maes trustent le podium. Mais pour plus de 30.000 Peeters, combien de Peeters-Janssens ? L’attribution du double nom de famille à son enfant, possible depuis 2014, peine à convaincre une majorité de parents.

La loi du 8 mai 2014 modifie le Code civil et introduit l’égalité entre l’homme et la femme dans le transfert des noms à l’enfant et à l’adopté. Depuis juin 2014, les parents peuvent choisir d’attribuer à leurs enfants un de leurs noms, ou leurs deux noms, dans l’ordre qu’ils souhaitent. Cette démarche s’effectue le plus souvent à la naissance, en déclarant le nom à la commune.

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5 Commentaires

  • Posté par Giefvan Agathe, mercredi 12 janvier 2022, 14:05

    Le Soir fait à nouveau du RTL : micro-trottoir, on interroge un (1!) couple de demeurés comme s'il était représentatif de quoi que ce soit. Et on "suggère" des explications sans avoir fait le moindre survey.

  • Posté par Giefvan Agathe, mercredi 12 janvier 2022, 13:54

    Loi absurde. D'abord parce qu'elle laisse le choix, or dans ces matières il vaut mieux pouvoir se retrancher derrière l'obligation sociale et légale au lieu d'être obligé d'afficher les choix parfois idiots de ses parents. Ensuite parce que de toute mlanière à la génération suivante le deuxième nom disparaît, donc à quoi bon ? Enfin parce qu'à la naissance on sait qui est la mère mais c'est l'attribution de son nom qui identifie le père (celui qui assume, qui éduque, pas simplement le géniteur). On se promène avec son nom, pas avec un test génétique de paternité.

  • Posté par Giefvan Agathe, mercredi 12 janvier 2022, 13:59

    Et n'oublions pas que la féministe qui exige de transmettre son nom... c'est le nom de son père, de son grandpère paternel, etc. C'est toute l'institution du nom "de famille" (patronyme, nom de descendance) qu'il leur faut exiger d' abolir, comme chez les Grecs de l'Antiquité (et encore ! on précisait souvent "fils de...").

  • Posté par Mordant Bruno, mercredi 12 janvier 2022, 7:02

    Ma femme est sud américaine hispanophone, et donc avec double nom de famille. Quand j'ai abordé la question a la naissance de notre premier enfant, la reponse a fusé: ah non c'est chiant de porter deux noms! Fin de la discussion

  • Posté par J.-M. Tameyre, mercredi 12 janvier 2022, 0:39

    Si je devais recommencer ma vie, je ne suis pas certain de pouvoir assumer des parents aussi cons.

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