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Au procès du 13-Novembre, Abrini trahit sa radicalité

Mohamed Abrini, tout en paradoxes devant la cour d’assises. Il jure qu’il n’a aucun intérêt à mentir, mais ne révèle rien. Il assure qu’il n’est pas radical, mais s’inscrit totalement dans l’idéologie terroriste.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

L’« homme au chapeau » ne veut pas le porter seul, le chapeau. Durant deux jours d’interrogatoire centré sur son voyage en Syrie, les mois précédant les attentats du 13 novembre 2015 et sa pratique religieuse, l’accusé Mohamed Abrini s’est montré tour à tour énervé, exalté, amnésique et froid. Tout en répétant, mardi et mercredi devant la cour d’assises spécialement composée de Paris, « qu’on a voulu tailler un costard trop grand » pour lui. « Je ne suis pas un cadre de l’État islamique », martèle celui qui a renoncé à se faire exploser à l’aéroport de Zaventem, le 22 mars 2016. Abrini s’emporte : « Cette main-là n’a tué personne. Ce cerveau n’a rien commandité ! »

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