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«Je dirais même plus»: Liberté, je crie ton nom!

Invité à un séminaire d’un club d’étudiants à l’Université de Gand, le Dr Hoeyberghs pensait pouvoir tenir sans limite des propos hallucinants sur les femmes. Il vient être condamné. Et pourtant, certains s’en émeuvent…

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Chroniqueur Temps de lecture: 3 min

Ode à la résistance écrite en 1942, « Liberté », ce beau poème de Paul Eluard continue de bercer l’actualité. Sur mes cahiers d’écolier/ Sur mon pupitre et les arbres/ Sur le sable sur la neige/ J’écris ton nom .

Sauf qu’aujourd’hui, on ne pose plus le mot avec douceur sur le papier, on le crie.

Depuis la disparition des idéologies, chacun est devenu son propre héros. Et il entend le faire savoir. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, le culte du moi permet d’être gravé dans le marbre virtuel d’internet. Et pas question de critiquer ou censurer les propos du héros. Ce serait déboulonner sa statue, nier sa stature.

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2 Commentaires

  • Posté par Petitjean Marie-rose, vendredi 14 janvier 2022, 17:21

    J'aimerais que cette chronique soit lue (et comprise) par les quidams dont parle M. Berenboom. J'aimerais que le Soir cesse d'offrir une tribune à ces quidams dès lors qu'ils ne se contentent pas réclamer leur "liberté" mais qu'ils répandent les mensonges, la désinformation, la mésinformation et qu'ils colportent l'adresse de sites fumeux susceptibles d'influencer des personnes hésitantes et/ou mal informées.

  • Posté par Raspe Eric, dimanche 16 janvier 2022, 11:11

    Parfaitement d'accord.

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