Accueil Culture Livres

«La fille parfaite»: douceur et douleur de l’amitié

Nathalie Azoulai explore en profondeur ce qui lie Rachel et Adèle : « La fille parfaite » ne peut être que l’une des deux.

Lisez le premier chapitre.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 3 min

L a fille parfaite, de Nathalie Azoulai, c’est un peu L’amie prodigieuse. En mieux, c’est-à-dire en pire, avec des questions qui creusent loin dans les motivations de l’une et de l’autre. Rachel Deville raconte Adèle Prinker et leur relation – car, à 46 ans, Adèle s’est pendue, à la surprise générale, il ne reste qu’à essayer de comprendre qui elle était par elle-même et surtout ce qu’elle représentait pour Rachel : une sorte d’inaccessible étoile…

Adèle avait reçu de ses parents la rigueur des mathématiques, la logique irréfutable des nombres. Chez Rachel, la littérature est la grille de compréhension d’un monde qui à travers elle libère sa fantaisie et sa sensibilité.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Livres

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs