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Quentin Zuttion: «Il fallait un livre dessiné peau à peau»

Entrer en maison de retraite, c’est déjà mourir un peu. D’un trait de crayon fragile, Quentin Zuttion projette du rêve, de la poésie et de la lumière dans cet univers où la mort rôde au bout du couloir.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 4 min

La maison de retraite appartient à l’entre-deux-mondes, cet endroit mystérieux où la vie s’en va vers l’ailleurs, où la Dame Blanche attend de prendre chacun par la main. Mi-fée, mi-sorcière, c’est la messagère de la mort. Quentin Zuttion a donné son nom à son nouveau roman graphique, dont l’héroïne, Estelle, tente de retenir la vie en tissant des liens intimes avec les résidents des Coquelicots. Estelle explore les limites de l’humanité, aux frontières de la solitude, de la souffrance, des joies et des fantasmes de l’existence. Par une infinie sensibilité des mots et un don surnaturel à mettre de la beauté dans l’éphémère, Quentin Zuttion illumine les flétrissures de la vieillesse.

La pandémie a braqué un coup de projecteur tragique sur les maisons de retraite. Vous remettez du soleil dans cette lumière noire ?

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