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Dans un centre de tracing: «Notre rôle n’est pas d’être des policiers, on est plus dans la prévention»

C’est à Liège que se gère la majeure partie du tracing wallon. Nous avons rencontré les agents en charge.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

Qui pense tracing en pleine vague omicron s’imagine une fourmilière grouillante et besognante au son des téléphones hurlants. C’est oublier que, comme tout secteur, les call centers sont aussi soumis à la règle du télétravail. Ce mercredi, le plateau d’iKanbi, l’opérateur principal qui gère le tracing wallon, situé à Loncin, dans la banlieue liégeoise, est assez calme. Quarante à cinquante personnes, partagées sur deux shifts (le call center fonctionne en effet 7 jours sur 7, de 9h à 20h en semaine, et de 10h à 18h durant le week-end et les jours fériés), transitent ici par jour. Le reste bosse de chez lui. Alors que la vague omicron frappe la Belgique, iKanbi a revu ses effectifs à la hausse et est proche d’atteindre la barre de 400 agents pour tracer les cas positifs, prévenir les contacts à haut risque, vérifier les quarantaines et les PLF des vacanciers.

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Vrai ou faux: les chiffres de Sciensano sont-ils pollués par des patients qui ne sont pas malades du covid?

Plutôt vrai. Si les admissions à l’hôpital ne recensent que des patients qui souffrent du covid, le nombre total de lits occupés dans les unités covid des hôpitaux belges inclut une partie de malades positifs au virus, mais admis pour une autre raison. Un phénomène que Sciensano ne peut pas chiffrer, mais qui n’est pas anecdotique vu la forte circulation d’omicron en ce moment.

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