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«Qui a tué mon père»: Sarkozy m’a tuer. Macron, Michel, Di Rupo aussi

Humiliation de la pauvreté, violence des rapports familiaux, corps brisés par les politiques : «  Qui a tué mon père » chronique le mépris social ordinaire mais aussi l’amour désemparé d’un fils. Tout simplement chavirant ! Copieusement à l’affiche, Edouard Louis traduit une gronde certaine.

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J’écris de chez les moches », se targue Virginie Despentes dans King Kong Théorie

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