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Olivier Verdique: «Quelque chose en forme de fermette, dont rêvent 75% des clients»

A l’heure où la promotion immobilière écrase les pâquerettes au bulldozer, Alvar Le Corvanderpius, un facétieux architecte belge trop tôt disparu, publie chez Fourre-Tout, à titre posthume, un pamphlet pour remettre de la poésie dans le bâti.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 3 min

Alvar Le Corvanderpius ? Ce précieux pseudonyme renvoie aux génies de l’architecture moderne, Alvar Aalto, Le Corbusier, Mies van der Rohe et Walter Gropius. Dans son ombre, se dissimulait Olivier Verdique, un architecte de Frameries, auteur de pamphlets libérateurs sur l’art de bâtir et décédé en 2009. Avec l’aide de sa fille, Zoé Verdique, du poète Pascal Leclercq, de l’essayiste Frédéric Saenen et de l’architecte Marco Laterza, ses textes acides mettant en abyme l’absurdité de la pratique architecturale contemporaine sont enfin publiés.

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