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Mesures de flexibilité covid: la FGTB dit non au patronat

Les organisations patronales réclament de mettre en œuvre des mesures de flexibilité dans certaines entreprises pour faire face aux vagues de covid. Thierry Bodson, président de la FGTB, nous l’annonce : « C’est non ».

Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

C’est la rupture entre la FGTB et les organisations patronales à propos d’éventuelles mesures de flexibilité (heures supplémentaires, recrutement d’étudiants, rappel de retraités) dans les entreprises qui, selon les secondes, pourraient connaître des difficultés pour cause de quarantaines et de l’absentéisme liés au covid. En fait de rupture, c’est la FGTB qui met fin aux discussions en substance.

Les interlocuteurs sociaux s’étaient retrouvés la semaine dernière, avec des représentants du gouvernement, et devraient à nouveau s’entendre ce lundi, dans le cadre du « groupe des dix », regroupant précisément les organisations sociales des deux bords, syndical et patronal.

A ce stade, Thierry Bodson, président de la FGTB, nous fait savoir qu’après avoir consulté ses centrales ces derniers jours – entre autres, le transport, l’alimentation, la distribution, la chimie, construction automobile, ciment, verre et papier…-, il apparaît qu’aucune réelle difficulté n’est à craindre, « contrairement à ce que l’on affirme à la FEB ». « Nous n’allons évidemment pas nous engager dans un processus de flexibilité du travail alors qu’il ne se passe rien de conséquent. Cela n’a pas de sens. Et, vous l’aurez compris, ce serait un dangereux précédent. Nous allons expliquer cela ce lundi après-midi aux représentants du monde patronal ».

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13 Commentaires

  • Posté par Fonder Daniel, lundi 17 janvier 2022, 15:49

    Organisation rétrograde !

  • Posté par Mahieu Claude, lundi 17 janvier 2022, 15:31

    La compétitivité et la viabilité de nos entreprises , Bodson n'en à rien à cirer ! Il vit dans sa bulle , isolé de toute réalité économique et le poing obstinément levé !

  • Posté par J.-M. Tameyre, lundi 17 janvier 2022, 15:42

    Il n'y a de richesse à distribuer que quand les entreprises en créent ! Or, en Wallonie, seuls 2 actifs sur 3 travaillent, 40% des emplois sont publics et le revenu moyen, sans aucune surprise, s'établit à 75% du revenu moyen flamand. Quant à moi, je ne touche en net que 35% environ de ce que je coûte à mon employeur. Irons-nous un jour vers un scénario à la grecque ? C'est de plus en plus plausible.

  • Posté par Dubois Marc, lundi 17 janvier 2022, 13:18

    Le seul moment où les syndicats disent oui ... c'est pour une tournée carapils ! Plus ils disent non, moins il y a de travail, plus il y a de chômeurs, plus il y a d'indemnités versées aux syndicats pour organiser le versement des allocations de chômage ! Bref, ils sont pas prêts d'accepter de voir des gens travailler, c'est contre productif pour leurs ressources !

  • Posté par Chalet Alain, lundi 17 janvier 2022, 12:12

    La FGTB dit NON à tout. Surtout si ce qui est proposé est plein de bon sens.

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