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Une femme poussée sur les voies du métro: des images dont la diffusion pose question sur le plan légal

Si ces images permettent de prendre la mesure de la scène et de préciser la teneur des faits, leur diffusion initiale s’avère manifestement illégale, notamment au regard de la législation existante en matière de vie privée et de recours à la vidéosurveillance en temps réel dans les lieux publics.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Les images ont fait le tour des réseaux sociaux, avant de faire celui de la presse nationale, puis internationale. Aussi dures soient-elles à regarder, elles témoignent sans conteste de la violence de la tentative de meurtre qui s’est déroulée vendredi dernier dans la station de métro Rogier, où un homme identifié comme B.P. a poussé une femme sur les rails quelques instants avant l’arrivée de la rame, laquelle a été arrêtée in extremis par son conducteur. Partagée et repartagée, la séquence en question est comprise dans une vidéo de 58 secondes probablement tournée au GSM – et tantôt diffusée avec l’incrustation du logo TikTok, tantôt sans. La personne qui en est à l’origine filme elle-même un moniteur informatique diffusant la séquence, dans ce qui pourrait être une « control room ».

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4 Commentaires

  • Posté par STORDIAU Pierre, mardi 18 janvier 2022, 14:02

    Et alors QUOI ? On cherche à "inverser" le débat? C'est la "tentative d'assassinat" qu'il faut poursuivre et pas le cameraman auteur du clip video (qui permet d'informer les gens du danger).

  • Posté par Buchin Stephan, mardi 18 janvier 2022, 9:32

    Ces images me semblent simplement d'intérêt général.

  • Posté par eric biltiau, lundi 17 janvier 2022, 22:43

    A partir du moment où des faits graves sont commis par un "délinquant" ou assimilé, il me semble normal de pouvoir dénoncer, avec preuve(s), ces faits. Par contre, les (mauvaises) raisons (pour lesquelles cet acte crapuleux ne pourrait pas (à cause de l’Autorité pour la protection des données (APD)) être diffusé, seraient encore et toujours une "protection de la justice" pour des voyous par rapport aux victimes.

  • Posté par BEKE Eric, lundi 17 janvier 2022, 20:45

    Ca pose peut-être question...mais n'a en rien freiné la presse dans la diffusion.

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