Accueil La Une Opinions

L’extrême droite en Autriche, un signe des temps

Les casseurs ne s’imposent plus de limites ; les grands patrons non plus ; et les électeurs encore moins, qui envoient balader les partis traditionnels et votent aux extrêmes, en Autriche comme à Rome. Et l’intelligentsia ne se mobilise plus.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

Il fut un temps où toute l’intelligentsia de gauche, Bernard-Henri Lévy en tête, se mobilisait pour dénoncer la constitution à Vienne, en Autriche, d’un gouvernement de la droite dominante alliée à l’extrême droite.

Signe des temps : l’extrême droite autrichienne, devenue à son tour dominante, a été à deux doigts de constituer, à Vienne, le gouvernement qui lui chantait, mais personne ne se mobilise plus.

En Israël, le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, fait entrer dans son gouvernement des extrêmes droites à côté desquelles celle d’Autriche paraît plutôt modérée : personne ne songe non plus à se mobiliser. Surtout pas BHL.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Opinions

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs