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Les délicieuses premières nouvelles d’Anne Richter

Elle avait 15 ans, l’écrivaine belge, quand elle a écrit les nouvelles de « La fourmi a fait le coup ». Et déjà, le talent, entre rêve et réalité.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 2 min

Elle avait évidemment de qui tenir, la jeune Anne. Son père, Roger Bodart, est un des grands poètes belges. Sa mère, Marie-Thérèse Bodart, est une écrivaine dont on redécouvre enfin l’œuvre ces dernières années. Anne baigne dans la littérature, elle est environnée de livres, elle a déjà envie d’écrire. A 15 ans, elle accouche d’un petit recueil de 17 courtes nouvelles pleines d’atmosphère et, déjà, de fantastique. Les animaux et les objets s’expriment, ils vivent. Plon l’édite en 1954, sous le titre étrange et accrocheur La fourmi a fait le coup et sous le nom d’Anne Bodart, c’est le sien à l’époque, elle ne prendra le patronyme de Richter qu’après avoir épousé Hugo Richter. Une traduction anglaise est publiée en 1956 sous le titre d’une des nouvelles, The Blue Dog. L’éditeur belge Samsa vient de les rééditer, sous le nom, plus célèbre, d’Anne Richter, et assorti de divers documents.

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