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Le lion Pavlovic jeté dans l’arène de Sclessin pour le choc Standard - Bruges ?

Les Rouches ne seront pas au complet contre les Brugeois. Surtout au milieu de terrain, un espace pourtant déterminant, et qui exige du muscle. Réputé pour sa rugosité, Damjan Pavlovic pourrait recevoir une chance de briller ce dimanche en début d’après-midi face à Noa Lang et sa bande…

Temps de lecture: 3 min

Merveille Bokadi suspendu, Joachim Van Damme toujours positif au Covid et Gojko Cimirot très incertain. La ligne médiane des Rouches est décimée, obligeant Luka Elsner à se creuser la tête pour placer les bons pions dans un secteur souvent déterminant. Surtout face au Club de Bruges, armé jusqu’aux dents au cœur du jeu, avec l’avènement de Ruud Vormer juste devant la défense et la possible reconversion d’Hans Vanaken en tant que numéro 8, comme il l’a déjà fait avec les Diables rouges. Deux ténors, qui allient puissance et justesse et donc, deux hommes à tenir à l’œil. Surtout quand on sait que le troisième élément devrait être Noa Lang.

Noa… Un génie qui divise au niveau humain mais qui rassemble les avis sur son jeu. Ne pas lui laisser d’espaces, sinon il est parti. Le suivre à la trace pour qu’il ne marque pas les débats de son empreinte. Un rôle ingrat, car exigeant, qui pourrait terriblement bien convenir à Damjan Pavlovic. Un garçon en plein boum depuis le stage hivernal. Auteur de son premier but à Sclessin, certes en amical contre Liège, il a rendu une très belle copie lors de sa montée au jeu du côté d’Anderlecht, dans son style d’arracheur de ballons et d’amateur de tampons. Contre Bruges, il pourrait enfin s’exprimer à son poste de prédilection, et non plus sur les côtés de la défense.

« Tout est possible, à partir du moment où je m’en donne les moyens. De toute façon, peu importe ce que le coach me demande, je le fais. Parce que je suis un gars d’équipe. Et donc je me livre à fond, pour ne jamais rien regretter. Le foot est fait de sacrifices, mais surtout de travail. Tu peux t’amuser quand c’est possible mais avant et après, il faut bosser. »

Se battre sur chaque ballon. Ne pas se laisser marcher dessus. Le discours est simple mais en adéquation avec ce que le Standard devra faire en début d’après-midi. Car le morceau qui l’attend est coriace, sans toutefois être forcément indigeste. Les Brugeois n’apprécient pas qu’on leur rentre dedans, comme lors du quart de finale de Coupe de Belgique la saison dernière, qui avait vu les Liégeois se qualifier (1-0), sans forcément briller dans les combinaisons, mais en étant hargneux aux quatre coins du terrain. Une victoire glanée avec Damjan Pavlovic sur le terrain. Dans la même veine que d’habitude, entre contacts virils et autres provocations. Notamment avec Noa Lang, souvent irrité quand on lui taquine les chevilles.

« Je préfère donner les coups plutôt que de les prendre. J’ai toujours été comme cela, c’est dans mon caractère. » Un aspect du jeu essentiel et qui doit s’étendre à tous ses partenaires, eux qui n’ont plus connu la défaite sur leur pelouse face à Bruges depuis le 22 janvier 2017 (0-3). L’adversaire bleu et noir réussit donc bien aux troupes de Luka Elsner, un tacticien qui se trouvera face à un choix cornélien au moment de potentiellement remplacer Gojko Cimirot. Lancer le lion Pavlovic dans l’arène, permettant à Samuel Bastien d’évoluer juste derrière Renaud Emond. Ou miser sur l’expérience du Congolais, de quoi placer un second attaquant aux côtés du Phénix.

Un secteur offensif qui pose aussi question, entre un Jackson Muleka incertain et un Joao Klauss pas encore pleinement remis de sa contamination au Covid. Pas simple, la vie de coach…

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