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Ageas: «Nous avons voulu envoyer un signal clair»

La prise de participation de la SFPI vise à éviter que l’assureur belge ne tombe à terme aux mains des Chinois.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Depuis la mise en place du gouvernement actuel, la SFPI a reçu explicitement une nouvelle mission : ancrer en Belgique des entreprises présentant un intérêt stratégique pour notre économie et ce de façon « intelligente », c’est-à-dire sans dépenser des sommes astronomiques pour prendre des participations de 50 %, mais en se contentant du minimum nécessaire. Il y a cette volonté affichée de rompre avec l’époque où la Belgique laissait filer sans rien faire tous ses fleurons à l’étranger (Tractebel, Petrofina, La Royale belge, BBL…). L’exemple d’Ageas est parlant. Il y avait une crainte qu’Ageas ne passe entièrement aux mains d’intérêts chinois depuis que le conglomérat Fosun avait dépassé la barre des 10 % en septembre dernier. Un actionnaire était vendeur – un autre Chinois, Ping An – et la SFPI a sauté sur l’occasion.

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