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Frappé par un putsch militaire, le Burkina Faso connaît une relative solitude

Les heurts ont commencé dimanche. Roch Marc Kaboré, le président élu, a été arrêté ce lundi.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

C’est bien malgré lui que Roch Marc Kaboré, le très civil président du Burkina Faso, économiste formé à Dijon, avait dû donner la priorité à la défense et à la sécurité. Dès son accession au pouvoir, au lendemain du renversement de son prédécesseur Blaise Compaoré en 2014, il avait été confronté au défi du développement dans l’un des pays les plus pauvres, mais jusque-là l’un des plus stables du continent. Il avait dû faire face au choc provoqué, en janvier 2016, par un attentat terroriste à Ouagadougou qui avait fait 30 morts, surtout des Occidentaux, et, dès 2018, à la multiplication d’attaques attribuées à des groupes djihadistes qui, dès 2015, avaient pris pour cible les pays du Sahel, dont le Niger et le Mali.

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