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Dix dates pour comprendre la guerre des nerfs entre l’Ukraine et la Russie

Des premières manifestations à Maïdan en 2013 à la laborieuse séquence diplomatique du début du mois de janvier, retour sur plus de huit ans d’échanges fiévreux entre Kiev et Moscou.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 3 min

Les Etats-Unis vont-ils envoyer 5.000 militaires dans les pays baltes et d’Europe orientale de l’Otan face aux risques d’une invasion russe en Ukraine ? Si la question est sérieusement à l’étude ce lundi, la manœuvre américaine s’inscrira dans une très longue confrontation entre Kiev et Moscou, en conflit depuis 2014 suite à l’annexion par la Russie en de la péninsule ukrainienne de Crimée.

Rétroactes.

Novembre 2013

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5 Commentaires

  • Posté par Courtial Sosthène, mardi 25 janvier 2022, 13:54

    On peut ajouter une date importante : le 5 décembre 1994. Avec son annexion de la Crimée et son soutien au conflit du Donbass, la Russie a violé le mémorandum de Budapest sur les assurances de sécurité pour l'Ukraine, un accord de 1994 entre les États-Unis, le Royaume-Uni et la Russie qui vise à protéger la souveraineté de l'Ukraine en échange de son engagement à renoncer à son arsenal nucléaire. « Why care about Ukraine and the Budapest Memorandum » https://www.brookings.edu/blog/order-from-chaos/2019/12/05/why-care-about-ukraine-and-the-budapest-memorandum/

  • Posté par André Weissenberg, mardi 25 janvier 2022, 12:20

    Contrairement à Hitler, Poutine n'est pas fou. C'est la seule différence avec 1938. Il sait que l'économie russe est de la taille de celle du Texas, avec lequel elle présente qq similitudes, dont la forte part de valeur ajoutée provenant de l'extraction pétrolière. Il sait que l'économie russe ne fait pas le poids. Et il a retenu la leçon de la faillite économique du "modèle communiste". Poutine n'a pas les moyens d'avoir les yeux plus grands que le ventre. càd de s'encombrer de la partie la plus pauvre de l'Ukraine, ni, à fortiori, de l'Ukraine entière, qu'il devrait soutenir à bout de bras. Ce serait bien plus malin de la fourguer à l'Europe! Mais, comme Hitler à l'époque des accords de Munich, Poutine a un plan de marche arrêté. Il espère obtenir gratuitement l'Ukraine. Il espère, dans la foulée, imposer, par l'intimidation, la reconstitution du glacis soviétique. Sauf qu'en Belarus et au Kazakhstan, la maison brûle déjà comme en Ukraine. Voilà pour le rationnel. Mais Poutine est-il encore rationnel? Ses conseillers le sont-ils, ou sont-ils tous du nombre de siloviki déçus par la chute de l'empire soviétique? Aux occidentaux de se rappeler la formule romaine: "Si vis pacem, para bellum".

  • Posté par lambert viviane, mardi 25 janvier 2022, 11:57

    L'Ukraine ne vaut pas une guerre. L'OTAN veut nous entraîner dans un conflit qui n'est pas le notre, ni celui de nos enfants.

  • Posté par Frissen Jean-Marie, mardi 25 janvier 2022, 18:18

    L'Ukraine est en guerre sur son propre territoire depuis 2014 et il y a eu 14000 morts. A part la lâcheté, vous proposez quoi ?

  • Posté par Courtial Sosthène, mardi 25 janvier 2022, 0:14

    « Le retour de la doctrine Brejnev » par Richard Robert, 24 janvier 2022. https://www.telos-eu.com/fr/le-retour-de-la-doctrine-brejnev.html

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