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La poésie combattante d’Imarhan

Les Portugais ont le fado, et les Touaregs, l’assouf. Ce « blues du désert », le groupe Imarhan qui revient avec «  Aboogi » le confronte à d’autres cultures en espérant préserver et perpétuer la sienne.

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Si le groupe d’Iyad Moussa Ben Abderahmane en est ici à son troisième album et passe pour être celui des groupes touaregs qui ose glisser dans sa musique le plus d’influences « autres » (jazz, funk, rock…), ce troisième disque justement est peut-être le plus enraciné. Et ce n’est pas pour rien que Sadam, ainsi qu’on surnomme le chanteur et guitariste de Tamanrasset, l’a intitulé Aboogi. « C’est comme ça qu’on appelle les structures, les premières maisons des anciens nomades, quand ils ont essayé de constituer des petits villages. C’est aussi le nom du studio que nous avons installé : en fait, c’est chez nous, c’est la même décoration, ce sont les couleurs de Tamanrasset… » Et surtout : Aboogi est le premier de ces trois albums à avoir été enregistré chez eux, après Imarhan sorti 2016 et Temet en 2018, tous deux mis en boîte à Paris. La différence ? L’absence de stress : « Celui du temps, des voyages… Les chansons ont été créées et enregistrées au même endroit.

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