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«Presque»: «C’est une invitation à aller vers l’autre sans préjugé»

L’amitié entre l’ex-Inconnu Bernard Campan et le philosophe écrivain handicapé suisse Alexandre Jollien donne naissance à une comédie qui convertit les cœurs.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 7 min

Tout a commencé il y a dix-huit ans. Devant son écran de télévision, l’acteur réalisateur et ex-Inconnu Bernard Campan est bouleversé par la manière dont Alexandre Jollien, philosophe et écrivain suisse, né infirme moteur cérébral suite à un étranglement par le cordon ombilical à sa naissance, parle du regard de l’autre et l’assume. Un coup de téléphone suivi d’une rencontre au bord du lac Leman, rehaussée d’un plongeon dans l’eau en slip, scelle une amitié qui dure toujours. Les voyant si complices, si fusionnels, le producteur Philippe Godeau leur propose de raconter cette amitié singulière au cinéma. Alexandre Jollien, pour qui les Inconnus étaient l’échappatoire de son institution car c’était la seule VHS, trouve le canevas de l’histoire : un croque-mort et un homme handicapé, féru de philosophie, se rencontrent et naît une amitié pendant qu’ils vont livrer un corps à l’autre bout de la France.

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