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Antoine Flahault: «Seule une accalmie des contaminations permet de lever les mesures»

Pour l’épidémiologiste Antoine Flahault (université de Genève), il n’est pas déraisonnable de relâcher les mesures sanitaires dès lors que le pic des contaminations est franchi. Une réelle agilité des pouvoirs publics est requise pour s’adapter à la situation.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Le tsunami omicron a tout balayé sur son passage avec des taux de contamination records heureusement associés à des risques de complication plus faibles – même si le variant n’en reste pas moins menaçant pour les systèmes de santé dès lors qu’il circule activement. Face aux hospitalisations en soins intensifs en baisse, plusieurs pays lèvent les restrictions sanitaires ou envisagent de le faire une fois le pic des contaminations franchi.

Pour l’épidémiologiste Antoine Flahault, directeur de l’institut de santé publique de Genève, ce n’est pas un mauvais pari si et seulement si la décrue épidémique est prononcée. Les gouvernements doivent faire preuve d’agilité, préconise-t-il. Dans un sens comme dans l’autre.

Que peut-on tirer comme enseignement des pays qui lèvent les mesures ?

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9 Commentaires

  • Posté par Otte Gérard, mercredi 26 janvier 2022, 22:11

    Une analyse très pertinente, comme toujours de la part du Prof. Flahaut. Mais, in cauda venemum, humilité scientifique oblige (ce qui l'honore) , "c'est une maladie très sournoise" qui laisse présager le désarroi de la communauté scientifique face à l'imprévisibilité des évolutions de ce fléau.

  • Posté par Otte Gérard, jeudi 27 janvier 2022, 22:24

    A M. Maesen: j'ai hésité à citer "in cauda venenum" car elle s'applique généralement pour qualifier une fin de texte tranchant avec le ton accommodant qui le précède, ce qui n'est pas le cas ici. Cependant j'en ai fait un usage abusif en voulant mettre en évidence qu'à la toute fin de l'article l'incertitude restait de mise après cette analyse lucide du Prof. Flahault.

  • Posté par Otte Gérard, jeudi 27 janvier 2022, 22:24

    A M. Maesen: j'ai hésité à citer "in cauda venenum" car elle s'applique généralement pour qualifier une fin de texte tranchant avec le ton accommodant qui le précède, ce qui n'est pas le cas ici. Cependant j'en ai fait un usage abusif en voulant mettre en évidence qu'à la toute fin de l'article l'incertitude restait de mise après cette analyse lucide du Prof. Flahault.

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, jeudi 27 janvier 2022, 20:20

    M. Otte, je ne peux m'empêcher d'apporter la précision suivante : "De <in cauda venenum> (dans la queue le venin), qui vient de la description par les romains du scorpion dont la queue est venimeuse, qui se prend dans cette expression au sens figuré". Sinon, rien à redire sur le fond.

  • Posté par massacry olivier, mercredi 26 janvier 2022, 22:07

    < Mais c’est une maladie très sournoise parce qu’une petite proportion de gens va être très mal, principalement les non vaccinés, les immunodéprimés ou les personnes âgées dont le système immunitaire est moins vaillant. C’est un devoir de nos sociétés de protéger ces personnes.> sous cet angle le cst ne peut être une option !

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