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Coronavirus à l’école: le retour des enfants cas contacts ne passe pas chez les enseignants

Pour les syndicats, le retour des enfants cas contact augmente le risque sanitaire chez les professeurs et in fine celui de fermetures de classes. La grève du 10 février sera sans doute l’exutoire de la colère de plus en plus grande sur le terrain.

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Cheffe adjointe du service Société Temps de lecture: 3 min

Honteux », « Hunger Games », « écœurée », les centaines de commentaires repérés sur les groupes Facebook rassemblant les enseignants après l’annonce des nouvelles mesures sanitaires mises en place dans les écoles, tranchaient par leur unanimité. Si la plupart des professeurs saluent la fin de la fermeture systématique des classes après quatre cas de covid détectés – la procédure d’Emergency Break – ils ne comprennent pas pourquoi il est de nouveau autorisé aux enfants, considérés comme contacts à haut risque suite à un cas positif au sein de leur foyer, de revenir à l’école. « Depuis ce matin, nous recevons des mails affolés de nos affiliés qui se sentent mis en danger », explique Joseph Thonon, de la CGSP Enseignement. « Tous savent qu’il est illusoire de miser sur la seule responsabilité des parents pour réaliser des auto-tests de manière régulière à leurs enfants. Ceux-ci ne sont ni obligatoires ni gratuits et leur fiabilité est réduite.

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21 Commentaires

  • Posté par STORDIAU Pierre, dimanche 30 janvier 2022, 19:07

    Évitons d'interagir avec l’âne Tête-de-Linotte ; les PeetersX,Y,Z; ou Adolf le Fcuk-checker ; ou d'autres cas psychiatriques qui essayent d'attirer la pitié : il finiront bien par se noyer dans leurs vomissures. Beurk !

  • Posté par Ernotte Sébastien, vendredi 28 janvier 2022, 22:27

    Ils l ont déjà eu tous trois fois les gosses. On ferme des classes a chaque grippe saisonnière alors?

  • Posté par Frippiat Yves-Marie, jeudi 27 janvier 2022, 23:04

    J'ose espérer que les termes employés par J. Thonon relèvent de la logorrhée hyperbolique dont usent volontiers les syndicalistes. "Mails affolés", on croirait que la peste est à nos portes... Bien entendu, il est normal que certains enseignants soient inquiets. Même si tout indique qu'Omicron est moins dangereux que les variants précédents, surtout pour une population très largement vaccinée, le risque de complications n'est pas nul. Il faut donc faire tout ce qui est possible pour limiter ce risque au maximum. Mais il faut aussi rétablir la continuité du service de l'instruction publique, ce qui n'est guère possible avec des classes où manquent, par rotation, un tiers ou un quart des élèves. Je ne vois donc pas très bien ce qu'il faudrait faire d'autre que ce qui a été décidé.

  • Posté par Grimonprez Francois , jeudi 27 janvier 2022, 21:45

    Je suis également enseignant et j'ai eu le covid en janvier et comme dans 99 ,5% des cas je n'ai pas du être hospitalisé. Faut arrêter. De toute facon on sera tous affecté par le covid et la majorité des gens ont gardé de nombreux contacts. De toute manière il y a de nombreuses familles asymptotiques covid qui transmettent le virus sans sans rendre compte et l'ecole contrairement à la vague deltan'est pas le vecteur principal. Faudra vivrexzvec ce virus qui sera de moins en moins agressif.

  • Posté par Lecocq Annie, jeudi 27 janvier 2022, 19:49

    massacry Oui, je suis pour la levée de TOUTES les mesures ridicules imposées par nos gouvernements. Et non, omicron n'est pas plus grave qu'un rhume, ( plus contagieux mais moins virulent) comme tous les rhumes et les grippes. ( même non vacciné, il passe au-dessus de notre tête sans pour cela nous rendre malade). Mais, là n'est pas la question l'article parle des enseignants et forcément je parle des enseignants. Si demain on parle des chômeurs, je donnerai mon avis sur les chômeurs.

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