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C’est au théâtre Les Tanneurs, en octobre, que la jeune femme nous a ouvert une première porte sur ses racines. Dans Kiwataba, premier volet d’Icimori (qui signifie en kirundi « regarder dans son miroir intérieur, regarder son histoire en face pour pouvoir avancer), l’artiste nous emmenait dans la forêt où, à quatre ans, elle a vécu la nuit, elle a vu la mort, celle de ses parents massacrés pendant la guerre au Burundi. Dans cette installation immersive, elle nous invitait à ressentir les odeurs, les sons, la pluie, tout ce qui l’a longtemps poursuivie, jusqu’à aujourd’hui, quand il a fallu se reconstruire. Un spectacle court où Consolate offrait enfin une sépulture aux siens. « Dans la vie, je n’ai pas pu enterrer mes morts, alors je le fais grâce au théâtre. L’art sert à cela.

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