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La touche Murgia dans la programmation

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Preuve que le destin de Fabrice Murgia est intimement lié au Théâtre National, la saison prochaine – sorte de « best of » des années Jean-Louis Colinet – comptera trois pièces du metteur en scène belge. L’emblématique Chagrin des ogres (29/11 au 3/12) d’abord. C’est avec cette pièce que Fabrice Murgia, alors âgé d’une vingtaine d’années, s’est fait un nom. S’inspirant de deux faits divers – un garçon de 18 ans qui revient dans son ancien bahut pour ouvrir le feu avant de retourner l’arme contre lui, et une jeune fille de 18 ans, Natascha Kampusch, qui échappe à la surveillance de l’homme qui l’avait kidnappée dix ans plus tôt –, Fabrice Murgia tisse un conte onirique sur sa génération. Il restitue les attentes, la vitalité, la colère, et le désarroi de jeunes mus par le désir d’être vus et entendus, d’exister dans une société où la solitude et l’indifférence tuent. Détail croustillant : c’est aussi dans cette pièce que son frère, David Murgia, autre enfant prodige de la scène belge francophone, a fait ses premières armes.

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