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Quelques médicaments «stratégiques»

Le succès d’UCB, et son attractivité auprès des investisseurs, repose sur quelques molécules. Passage en revue.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 1 min

Le Vimpat, dont le brevet est aujourd’hui attaqué aux États-Unis, génère quelque 679 millions d’euros de revenus annuels. Le médicament centré sur le traitement de l’épilepsie devrait atteindre son pic de ventes, estimé à plus de 1,2 milliard, à l’horizon 2020, pour un brevet devant expirer en 2022.

Le Keppra, lui aussi dédié à l’épilepsie, a d’ores et déjà atteint son pic de vente en 2008, de l’ordre de 1,2 milliard. Il bénéficie de diverses protections, notamment sous forme d’exclusivité sur le plan pédiatrique, et continue de générer des revenus de l’ordre de 740 millions d’euros (en 2015).

Le Cimzia, dédié quant à lui à la maladie de Crohn et à la polyarthrite rhumatoïde, pèse pour plus de 1 milliard de chiffre d’affaires. Son pic de vente, supérieur à 1,5 milliard, serait atteint en 2020 pour un brevet expirant en 2024.

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