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Raphaël Enthoven: «Le vrai péril, c’est l’autocensure, la peur d’avoir des emmerdes»

Dans « Krasnaïa », Raphaël Enthoven actualise George Orwell. Il nous souffle à l’oreille que l’égalité a ses pièges et que la liberté mérite qu’on se batte pour elle, sans attendre la loi. Mal comprise, la démocratie peut tuer la démocratie.

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Journaliste au service Forum Temps de lecture: 7 min

C’est un monde où les humains ont tout perdu. A Krasnaïa, les animaux les ont supplantés et asservis au bénéfice d’une société ultradémocratique, tellement obsédée par les droits de chacun et le dialogue permanent qu’elle se mue en une forme de dictature où pointe la guerre civile. Cette satire touffue et oppressante trouve son décor dans l’après-Tchernobyl, tel que l’a imaginé le philosophe français Raphaël Enthoven. Elle nous renvoie à la Ferme des animaux de George Orwell. « Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres »… De quoi méditer.

Pourquoi avoir pris le sillage d’Orwell ?

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