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Les Racines élémentaires de Consolate Sipérius: «J’ai dû me déconstruire par rapport à un racisme qui était ancré en moi»

Elle avait quatre ans quand ses parents, Tutsis, ont été massacrés au Burundi. Issue d’un trafic d’enfants, elle sera adoptée en Belgique et grandira dans le mensonge et le déni. L’art, et d’incroyables hasards, vont l’aider à recomposer le puzzle de sa vie.

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Consolate Sipérius est née Consolata Ndaysaba. Longtemps, son histoire a ressemblé à un inexplicable champ de trous que, petite fille, elle tentait de combler par une quête éperdue d’amour. Rescapée de la guerre au Burundi, elle a vu ses parents être massacrés quand elle avait quatre ans avant de faire partie d’un trafic d’enfants volés et d’échouer dans une famille belge, à Mouscron. Entre-temps devenue comédienne – elle a notamment joué pour le mémorable Compassion ou l’histoire de la mitraillette de Milo Rau ou encore dans Patricia de Geneviève Damas – elle n’a appris que récemment les dessous crapuleux de son adoption, a rompu avec sa famille adoptive, a retrouvé une partie de sa famille au Burundi et tente aujourd’hui de recoller les morceaux de cette histoire brisée grâce à un projet artistique au long cours (théâtre, documentaire, rencontres). Une démarche artistique qui lui permet de questionner son passé et d’extérioriser ses traumatismes.

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