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Sans-papiers: amené au tribunal par les ex-grévistes, l’Etat plaide le «malentendu»

Pour les avocates des sans-papiers, le non-respect par l’Office des Etrangers de « lignes directrices » évoquées au cœur de la crise de juillet bafouerait plusieurs droits fondamentaux. Devant le tribunal de première instance (TPI) de Bruxelles, l’Etat belge a rétorqué que ces accusations reposaient sur une méprise.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

L’urgence. Et comme pour venir souligner celle-ci, une alarme incendie qui se déclenche, en plein milieu de l’audience – « Ne vous inquiétez pas, ce n’est qu’un exercice », tempère le président, enjoignant tout le monde à rester à sa place. Dans une salle comble, c’est cette urgence que sont venues plaider les avocates de 5 ex-grévistes (4 hommes, une femme) et de trois associations (Ligue des Droits Humains, l’Association pour le Droit des Etrangers et le Ciré). En face, c’est l’Etat belge – incarné dans ce dossier par le secrétaire d’Etat Sammy Mahdi (CD&V) et l’Offices des Etrangers (OE) – qui se défend, par la voix de son avocat Me Konstantin Dehaes.

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