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Entre Pékin et l’Afrique, une relation d’abord très politique

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

Depuis deux ans, dès qu’il est question, à l’Assemblée générale de l’ONU ou au Conseil des droits de l’homme, de la répression des Ouïgours par Pékin, des diplomates africains prennent longuement la parole en faveur de la Chine, répétant des éléments de langage du parti communiste.

« Car l’importance de l’Afrique pour la Chine est aussi très politique », analyse Thierry Pairault (CNRS). « L’Afrique, c’est 54 voix aux Nations unies. A travers ses engagements économiques, il s’agit pour Pékin de garantir le soutien des pays africains à ses résolutions ou lorsqu’il s’agit de nommer un directeur général. »

Toutes les puissances tentent d’obtenir ainsi les voix de leurs alliés, mais la Chine y excelle puisqu’elle dirige désormais 4 des 15 agences de l’ONU, dont la FAO (Organisation pour l’alimentation et l’agriculture), essentielle dans les pays du sud.

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