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Le patron de la Stib: «Où est passée l’information lors des attentats? Cette question m’a hanté»

Brieuc de Meeûs était entendu mercredi par la commission d’enquête sur les attentats du 22 mars.

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La décision de fermer et d’évacuer le métro de Bruxelles, le matin du 22 mars, après l’attentat de Zaventem et peu de temps après l’explosion à la station Maelbeek, a été « une décision de chef d’entreprise » prise sans attendre l’injonction officielle qui n’est arrivée qu’une douzaine de minutes plus tard. C’est ce qu’a permis de confirmer l’audition du directeur-général de la Stib, Brieuc de Meeûs, ce mercredi, devant la commission « attentats » de la Chambre.

La reconstitution de la journée du 22 mars, réalisée par Le Soir et le Standaard, avait déjà permis de mettre en avant ce hiatus dans la prise de décision au niveau fédéral.

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1 Commentaire

  • Posté par Mathieu Colmant, mercredi 25 mai 2016, 16:17

    Il faut un PC de crise activable en permanence en Belgique. Avec un gros bouton rouge par ville. Quand on pousse sur le bouton, tous les opérateurs de la ville sont au courant, par mail, sms et téléphone automatisé (les 3!), qu'il y a un problème et que l'évacuation des sites définis dans chaque ville est ordonnée. Avec des tests de communication 2 fois par an. On se fout de qui a merdé. Qu'est-ce qu'on fait pour que cela n'arrive plus ?

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