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Un enseignant sur trois envisage de quitter la profession

L’Université de Mons a mené une enquête sur le ressenti et les pratiques des enseignants en période de pandémie. A l’approche d’un mouvement de grève, les résultats sont interpellant.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Port du masque, cours à distance, quarantaines à répétition. Le métier d’enseignant a été profondément bouleversé par la pandémie de coronavirus. Considérées comme essentielles, les écoles continuent pourtant à payer un lourd tribut. Afin d’évaluer l’impact de ces bouleversements, des chercheurs l’Université de Mons ont investigué le ressenti et les pratiques des enseignants belges francophones depuis le début de la crise sanitaire. « Ces enquêtes menées en ligne ont pour principal objectif de fournir un état des lieux de la situation à différents moments de la pandémie, en vue de comprendre la perception de la situation par les enseignants en Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) », souligne Natacha Duroisin, cheffe de service et chargée de cours à l’Ecole de formation des enseignants. Les résultats de la troisième enquête menée entre juin et septembre 2021 auprès de 500 enseignants viennent d’être analysés. A l’approche d’un mouvement de grève dans le secteur de l’enseignement, ces résultats sont interpellant.

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17 Commentaires

  • Posté par ADAM Jean-Victor, mardi 8 février 2022, 15:02

    C'est surtout vrai pour les diplômés scientifiques (maths, physique, chimie). Il faut être fou pour faire enseignant avec de tels formations pointues et difficiles. Le privé les engage à tour de bras (informatique par ex, ...). Reste quelques femmes sans ambition qui recherchent des horaires faciles ?

  • Posté par Frippiat Yves-Marie, mercredi 9 février 2022, 9:44

    Ben voyons...

  • Posté par dams jean-marie, mardi 8 février 2022, 11:24

    C'est dans tous les secteurs que composent la société en Belgique que ce ressenti est devenu la norme car le laxisme des soi disant dirigeants ont crée cette situation de décadence depuis 1970 ! A part créer des couches et des couches de la lasagne institutionnelle et se remplir les poches ils se foutent de nous ! Le seul égard qu'ils nous portent c'est comment nous taxer , nous faire devenir de plus en plus pauvre ! Au courant des 60 nous étions encore considéré comme la 5 ième nation économique au monde !! A cette époque les gens savaient ce que c'était le travail , le respect de l'autre ! Décadence ! Les politiciens en grande majorité et leurs copains, copines sont les faiseurs de pauvres!

  • Posté par Frippiat Yves-Marie, mardi 8 février 2022, 11:00

    "Si l'enseignement coûte trop cher, essayons l'ignorance!" C'est avec ce slogan que les enseignants francophones sont partis en grève pour des semaines, dans les années 90. Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts, depuis. Des moyens ont été ajoutés, des réformes plus ou moins profondes ont été implémentées ou sont en voie de l'être. Et pourtant, le malaise est là. Il serait vain de le nier, comme de prétendre lui trouver cette cause unique et si "confortable" : l'insuffisance des moyens. En revanche, la manière dont ces moyens sont alloués mériterait d'être examinée sans tabous. Mais c'est tellement sensible que personne n'ose vraiment s'y atteler.

  • Posté par collin liliane, mardi 8 février 2022, 11:24

    +1

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