Duplantis sera de la partie.
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Thomas Carmoy,  le Zèbre qui bondit.
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Guy Ontanon pourrait intervenir ponctuellement dans l’entraînement des Borlée à l’avenir.
Debjani a signé, ce vendredi, un chrono en 3.37.89
Nafissatou Thiam
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Pour la première course de sa saison, Debjani s’est rendu dans une petite ville de Finlande, sans prévenir personne.
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Jonathan Sacoor a pu compter sur les bons soins de sa compagne Martina Weil pour récupérer après son 400 m. @D.R.
Le choix de la rédaction
  1. d-20201116-GJXCV1 2021-02-11 12_26_23

    Coronavirus: dans les hôpitaux, la hausse brutale des entrées est une réalité

  2. L’annonce qui a suivi le Codeco rimait avec espoirs déçus.

    Comité de concertation: avec la peur d'une troisième vague, tout espoir est reporté

  3. Hospis

    Coronavirus: un pic à 204 admissions en un jour a calmé toutes les ardeurs

La chronique
  • La chronique de Carta Academica: «Digestion troublée du «Festin de Babette», œuvre essentielle»

    Hier soir, j’ai regardé Le Festin de Babette, un film réalisé en 1987 par Gabriel Axel dans lequel Stéphane Audran incarne Babette, une Française s’étant réfugiée au Danemark dans le courant de l’année 1871. Cette année-là, en effet, Paris est le théâtre d’une répression féroce menée par le gouvernement d’Adolphe Thiers, qui massacre impitoyablement les révolutionnaires de la Commune autant que ses plus vagues sympathisants. Babette, dont le fils et le mari ont été fusillés par un général de l’armée française, s’échappe du bain de sang et trouve asile chez deux sœurs danoises, des vieilles filles profondément religieuses à la tête d’un culte luthérien hérité de leur défunt père. Ces dernières offrent à la Parisienne une position de cuisinière et, dans la foulée, lui apprennent à préparer les quelques plats frugaux attendus à leur table d’ascètes. Les années passent et Babette, bien installée dans la petite communauté danoise, ne paraît plus entretenir d’autres liens avec sa patrie d’origine...

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  • Tout ça pour ça…

    La réalité est désagréable, la réalité est épouvantable, la réalité est difficilement supportable. On voyait le soleil par la fenêtre, on sentait le goût du dehors et nous voilà de retour à la case « hôpitaux menacés de saturation », avec tous les mots de la « coronavlangue » en prime : troisième vague, exponentielle, courage, prudence, sécurité. On pensait être au bout du chemin et pour la ixième fois, voilà la liberté repoussée à plus tard. Dans une semaine ?

    ...

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