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L’ancien coach des Cats Philip Mestdagh se dévoile: «Ce n’est que quand j’ai arrêté de culpabiliser que j’ai pu ‘vivre’ mon burn-out…»

Pendant que « ses » Belgian Cats qu’il a hissées à la 6e place mondiale et aux Jeux de Tokyo jouent leur qualification pour la prochaine coupe du monde, Philip Mestdagh se reconstruit : peu de temps après son éviction à la tête de l’équipe nationale, le colosse d’Ypres a plongé dans un « burn-out ».

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Il est là, visiblement bien affûté : « J’ai perdu plusieurs kilos depuis les Jeux, et ce n’est pas fini » –, glisse-t-il dans un sourire. Comme toujours, les « Il faut être correct », ou « Ça, ça ne se fait pas », ponctueront son discours posé et calme, pendant cette bonne heure passée dans le centre de Courtrai. Parce qu’il est comme ça, le colosse d’Ypres : solide et droit. Solide ? Une évidence quand on serre la paluche de cet ancien maçon, ou qu’on voit cette force de la nature plier sa grande carcasse pour mieux hurler ses directives à « ses filles ». Pourtant, à l’image d’Emma Meesseman ou Julie Allemand qui ont vécu un « burn-out » au retour de Jeux olympiques au goût doux-amer, Philippe Mestdagh (59 ans), lui aussi, a explosé en plein vol, deux bons mois après le retour de Tokyo.

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