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Tous les matchs initialement prévus ce jeudi sont annulés.
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Le choix de la rédaction
  1. Certains télétravailleurs, en perte de repères à cause de la crise sanitaire, ont pris de mauvaises habitudes de consommation à la maison.

    Alcool: le confinement a fait des ravages

  2. Les chefs d’Etat et de gouvernement se retrouvent pour un sommet social européen à Porto, pays qui assure actuellement la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne.

    Charles Michel au «Soir»: «Le bien-être des citoyens doit être notre boussole»

  3. Des sanctions avaient été réclamées contre Theo Francken (N-VA) pour violation de l’obligation de secret.

    Theo Francken sanctionné au Parlement

La chronique
  • La chronique «Je dirais même plus»: Napoléon tête à claques

    Selon un sondage récent, un fou sur quatre se prend pour Napoléon. En revanche, pas un seul ne prétend être Jean-Luc Dehaene, Angela Merkel ou Charles Michel – même pas le général de Gaulle. Quelles conclusions en tirer ?

    Que les chefs d’Etat arrivés au pouvoir par la force et qui ont régné par le sang sont plus aimés que ceux qui doivent leur position à une élection démocratique ?

    Les chefs de guerre qui ont ravagé l’Europe, ont conduit des campagnes cruelles et sauvages, semé la mort et la désolation, balayé soldats et civils comme les pions d’un échiquier, ont laissé plus de traces dans l’histoire, tels Hitler ou Staline (qui sont aussi les chouchous des malades mentaux), que les gouvernants sages qui ont assuré à leurs citoyens pendant leur règne calme et prospérité. Joe Biden, si tu continues comme ça, tu risques une page blanche dans les livres d’histoire !

    Autre explication au succès de Napoléon auprès des fous : peut-être sont-ils fascinés par son Code civil, le principal tribut de...

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  • Gare à ne pas casser la concertation sociale, ce ciment belge

    Ce jeudi, le gouvernement a annoncé sa solution pour l’évolution des salaires en Belgique. Une solution dite « de médiation » qui ne change pourtant pas grand-chose aux relations sociales : le fossé entre patrons et syndicats était devenu béant avant, il le reste après. Les patrons (et les libéraux) sont contents, les syndicats sont furieux et les socialistes à la manœuvre via leurs compétences au sein du gouvernement De Croo sont très très mal pris.

    La concertation sociale vient donc...

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