Guillermo Ochoa en lice pour remporter le titre de gardien de l’année 2018: «J’aime mieux les prix collectifs»

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Thorgan Hazard a été bien contrôlé par les défenseurs liégeois, dont Zinho Vanheusden.
Standard De notre envoyé spécial

Le Standard finit son stage hivernal en beauté

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    Le Brexit plus que jamais dans l’impasse

  3. La proclamation officielle du résultat de l’élection présidentielle n’a pas entamé la détermination des partisans de Martin Fayulu - ici, lors d’une manifestation à Kinshasa, vendredi dernier.

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Chroniques
  • Le changement, l'obsession des slogans politiques

    Les élections approchent, ce qui veut dire qu’en tant qu’électeur, on peut s’attendre à deux attitudes fondamentales des partis politiques, exprimant les deux proto-positions politiques : soit ils donneront l’espoir de réaliser un changement, soit ils inspireront la confiance dans la poursuite de leur politique. Le premier sentiment se traduit dans un slogan tel que «  Avec cet homme tout va changer  » ; le deuxième dans le slogan «  Pas de revirement  ». La position de chaque parti politique peut être réduite à une variation sur un de ces deux slogans. C’est aussi la conclusion d’un petit bouquin, Vijftig jaar stemmenmakerij : 17 verkiezingscampagnes 1946-1995  » (50 ans de scrutins : 17 campagnes électorales entre 1946 et 1995) de feu Hugo De Ridder, journaliste politique au Standaard.

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  • Par Colette Braeckman

    RD Congo: valider la tromperie ou la démocratie

    La lenteur avec laquelle la Commission électorale indépendante avait « délibéré » avant de communiquer le résultat des élections présidentielles avait déjà de quoi inquiéter. Et l’on pouvait soupçonner que le « match nul » donnant la victoire à un « troisième homme », Félix Tshisekedi, résultait moins d’un simple comptage des voix que d’une arithmétique beaucoup plus politique…

    Mais aujourd’...

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