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Magritte du cinéma: grands vainqueurs, les premiers longs-métrages «Un monde» et «Une vie démente» raflent chacun 7 trophées

Le renouveau du cinéma belge est assuré. Il a été plébiscité lors d’une cérémonie où la révolution est venue non pas de la mise en spectacle de l’équipe du TTO mais du choix clair des votants.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

Révolution ! ont crié les drag-queens hautes en couleur introduisant la 11e édition des Magritte du cinéma. Quelle révolution ? Pas celle de la présentation. Grosse déception devant un plateau froid aux allures de hall de gare avec escalator, des flottements, des temps morts, un humour belge un peu congelé dans une cage de verre bleutée, une voix off pas vraiment envoûtante, ni drôle, ni attachante et une rythmique qui rappelait dramatiquement le monde d’avant…

Pourtant, les efforts, orchestrés par Nathalie Uffner à la mise en scène, Myriam Leroy et Sébastien Ministru à l’écriture, Laurence Bibot, Ingrid Heiderscheidt, Dena, Achille Ridolfi et Bwanga Pilipili en maîtresses et maître de cérémonie, n’ont pas manqué. Mais justement, on sentait l’effort pour faire spectacle et rien n’était fluide, évident, vivant, accrocheur, hilarant.

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3 Commentaires

  • Posté par Desmet Marc, lundi 14 février 2022, 20:46

    Bravo aux gagnant(e)s, et flop pour certains (es) présentateurs (trices). Attention à l'overdose de LGBTabcdeijkmnopqrsuvwxyz.... à force ça va finir par lasser les simples h/f.

  • Posté par lambert viviane, dimanche 13 février 2022, 2:42

    Humour plat, pipi-caca-prout, vulgarité sans nom, lauréats bourrés ou camės, grossiers, sans éducation, à l'image des présentateurs et présentatrices genrés ou non, binaires ou non, drag-queen ou non. Bref, un grand ratage et à oublier très vite. Dommage pour le cinéma francophone. Quand au Palmarès, on peut s'étonner de prix donné à des enfants (ce n'est pas une première aux Magritte) et de la focalisation de l'attention sur DEUX films. Enfin, le Président de la Cérémonie nous a gratifiés d'un discours pesant et moralisateur. Seul moment de gráce: l'hommage de Ch. Herscovici et de J. Birkin à Marion Hänsel.

  • Posté par lambert viviane, dimanche 13 février 2022, 2:42

    Humour plat, pipi-caca-prout, vulgarité sans nom, lauréats bourrés ou camės, grossiers, sans éducation, à l'image des présentateurs et présentatrices genrés ou non, binaires ou non, drag-queen ou non. Bref, un grand ratage et à oublier très vite. Dommage pour le cinéma francophone. Quand au Palmarès, on peut s'étonner de prix donné à des enfants (ce n'est pas une première aux Magritte) et de la focalisation de l'attention sur DEUX films. Enfin, le Président de la Cérémonie nous a gratifiés d'un discours pesant et moralisateur. Seul moment de gráce: l'hommage de Ch. Herscovici et de J. Birkin à Marion Hänsel.

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